| De
nombreuses rues, ainsi que des équipements, de Sainte-Savine
portent des noms de personnalités. Souvent, ce nom
évoque aussitôt quelque chose à notre
esprit (Général De Gaulle, par exemple ou encore
Éric Tabarly). D'autres noms, par contre, n'éveillent
rien de précis.
Cette rubrique dans le site de Sainte-Savine doit vous permettre
d'en apprendre un peu plus sur la vie, l'histoire de votre
commune.
Petit à petit, nous essaierons de vous apporter de
plus amples informations sur cet aspect historique de la ville.
Vous pouvez, vous aussi, nous aider à enrichir cette
rubrique à travers vos témoignages ou des documents
d'archives.
N'hésitez pas à prendre contact
avec nous.
Ainsi, certaines voies ont été baptisées
du nom d'un ancien maire*. La liste des édiles depuis
1790, ci-dessous, en est la démonstration :

THIERRY Gabriel |
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Les
Maires de Sainte-Savine depuis 1790 |
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MOSLE
Jean |
1790
1793 |
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PIMBERT
Claude |
1793
1799 |
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DAMOISEAU Claude |
1799 1800 |
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| |
JOSSE
Pierre |
1800
1801 |
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| |
MOSLE
Jean |
1801
1811 |
|
| |
DEBREUIL
Patris |
1811
6 mois |
|
| |
MOSLE
Jean |
1811
1813 |
|
| |
LEBRUN
Louis |
1813
1814 |
|
| |
COLLOT
Claude |
1814
6 mois |
|
| |
LANGE
Louis |
1814
1815 |
|
| |
BODIE
Jacques |
1815
1826 |
|
| |
BOUTARD
Etienne |
1826
1830 |
|
| |
GRIS
René |
1830
1837 |
|
| |
JANET
Jacques |
1837
1875 |
|
| |
BARDOT
Nicolas |
1875
1876 |
|
| * |
PIAT
Nicolas |
1876
6 mois |
|
| |
BARDOT
Nicolas |
1877
1878 |
|
| |
PIAT
Nicolas |
1878
6 mois |
|
| |
CHAPERON
Pierre |
1878
1881 |
|
| |
PIAT
Nicolas |
1881
1888 |
|
| |
DIDEROT
Michèle |
1888
1892 |
|
| |
BIZOT
DE CHARMOIS P. |
1892
1893 |
|
| * |
BLANCHE
Pierre |
1893
1896 |
|
| * |
LAROCHE
Eugène |
1896
1904 |
|
| * |
BERNIOLLE
Raymond |
1904
1929 |
|
| * |
PAYEUR
Achille |
1929
1930 |
|
| * |
PRIN
Marcel |
1930
1939 |
|
| |
BARBUAT
Henry |
1939
1944 |
|
| * |
THIERRY
Gabriel |
1944
1971 |
|
| * |
STEFFAN
Paul |
1971
1975 |
|
| * |
BOUDINET
Pierre |
1975
1977 |
|
| * |
GIRARD
Maurice |
1977
1983 |
|
| |
COILLOT
Alain |
1983
2001 |
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| |
ARNAUD
Jean-Jacques |
depuis
mars 2001 |
|
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|
Un
peu d'Histoire |

Cliquez la carte ! |
Le décret des 20, 22 et 23 novembre 1790
a déterminé 8 sections
cadastrales :
Sainte-Savine, Chicherey, le Hamelet,
la Maladière, la voye des Massons,
la plume Chapon, les Monnins
et la Plaine aux Faux...
...avec un nombre de rues restreint :
la Voie pavée, le Clos-Bersat, la rue Creuse,
la rue de Chanteloup, la voie Chusse,
la voie des butes, la voie aux Moges,
la ruelle Saint-Etienne, la ruelle Bergeot,
la rue de Chicherey et la rue aux Dames.
D'autres rues ont gardé le nom d'un lieu-dit
(par exemple la rue du Chapeau rouge).
|
Répertoire des rues saviniennes
11 novembre, rue du |
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Proçès verbal du CM du 11 décembre
1922
Changement
de nom de la rue Gallet en Rue du Onze Novembre.
Le Maire expose que la rue Gallet (rue privée)
ainsi appelée du nom de l’ancien propriétaire
des terrains est incorporée depuis le 1er juillet
1912 dans le réseau de la voirie urbaine et qu’il
n’existe aucun inconvénient
à changer son nom.
M. Gallet est décédé depuis fort
longtemps et aucun membre de sa famille n'est connu.
D’ailleurs la totalité des terrains a été
vendue depuis plus de quarante ans à divers propriétaires
et M. Gallet n’a laissé aucun souvenir
le recommandant à la reconnaissance spéciale
des habitants.
Dans ces conditions, l’Administration propose
de donner à cette rue le nom de “Rue du
Onze Novembre“, en souvenir de la signature de
l’armistice et de la cessation des hostilités
en 1918.
|
Pour
en savoir plus,
www.gouv.fr/11novembre
|
|
Amitié, rue de l'
|
| Ancienne
voie privée, dénommée ainsi par
le premier propriétaire. Lors de
son incorporation dans le domaine public, le nom n'a
pas été modifié par le Conseil
municipal.
|
Bart
Jean, rue
|
 |
(Dunkerque
1650, id.1702)
Marin "François" et corsaire, puis
officier de la Marine Royale,
il remporta de nombreuses victoires contre les Anglais
et les Hollandais.
|
Pour
en savoir plus,
perso.wanadoo.fr/jean-bart
|
|
Berlioz,
Hector rue
|
 |
(La
Côte-Saint-André, 1803 - Paris, 1869)
Compositeur français.
Ses œuvres sont caractérisées par
la somptuosité de l’écriture orchestrale
et la puissance dramatique.
Œuvres: Les Troyens, Roméo et Juliette notamment.
|
Pour
en savoir plus,
alambix.musique/catal/berlioz
|
|
Bert Paul, rue
|
 |
(Auxerre
1833 - Hanoî 1886)
Physiologiste et homme politique français
Député
de l’Yonne, votant avec les républicains
radicaux, il contribue aux grandes réformes de
l’enseignement de la troisième République.
Ministre de l’Instruction publique, il incarna l’anticléricalisme
le plus engagé.
Son œuvre de scientifique concerne la physiologie
générale :
physiologie de la respiration et de l’influence
des variations de pression de l’atmosphère,
du gaz carbonique, de l’oxygène.
Effet
de “Paul Bert“ :
Action toxique de l’oxygène, apparaissant
au cours d’une hyperoxie aiguë entrainée
par l’oxygène respiré à une
pression supérieure à 1,7 bar (activité
physique du plongeur).
|
Billy, Edmond rue
|
| (Conseiller
municipal né en 1860, décédé
en 1905)
Billy frères et Cie, 62 et 45 route de Sens
Scierie Billy et parqueterie à Sainte-Savine
Edmond Billy, conseiller municipal, devait disparaître
en 1905 à 45 ans
Au 45 route de Sens, se trouvait le chantier de la parqueterie.
A sa mort, on proposa à l’emplacement du
chantier, au lieu dit « traverse Jeannette »,
la rue Edmond Billy.
Procès Verbal du CM 02 juillet 1921
Rue Billy
MM Billy Frères et Cie ouvrent une rue dans le
terrain qu’ils possèdent indivisément.
Cette rue qui aura environ 210 mètres de longueur,
sera mise en communication avec les rues de Chicherey
et Bergeot.
Ils demandent à la commune de vouloir bien établir
une canalisation d’eau.
La dépense est évaluée…..somme
totale : 6000frs
Le conseil après délibération :
Autorise le Maire à faire exécuter les
travaux de canalisation d’eau ( rue Billy) aux
conditions suivantes.
Par application de l’article14 du règlement
du service d’eau en date du 20 avril 1909, MM
Billy frères devront s’engager à
payer à la commune, une redevance annuelle égale
à 6% de la dépense totale effectuée
en garantie du minimum de consommation d’eau à
payer.
Procès Verbal du CM 14 novembre 1931
Incorporation
de la rue Billy et Jeannette dans la voirie urbaine
Les
propriétaires de la rue Edmond Billy et Jeannette
demandent à la Ville d’incorporer leur
rue à la voirie urbaine.
Les
intéressés proposent de l'abandonner gratuitement
à la Ville, sans aucune réserve et affranchie
de toute servitude.
Adopte
sa cession gratuite.
|
Bizet
Georges, rue
|
 |
(Paris
1838 - Bougival 1875)
Compositeur
français
Il écrivit pour le théatre lyrique des
œuvres pleines d‘entrain et de pittoresque.
Œuvres: Les pêcheurs de perles, Carmen, l’Arlésienne.
notamment.
|
Pour
en savoir plus,
musicologie.free.fr/Biographies/bizet
|
|
Blanc
Louis, rue
|
 |
(Madrid 1811 - Cannes 1882)
Homme politique et Historien français.
La publication en 1840 de son Organisation du travail
le fit connaître et le mit au premier rang des théoriciens
socialistes. De plus, Louis Blanc se fit une réputation
d'historien en publiant, en 1841, son "Histoire de
dix ans", l'histoire de la France de 1830 à
1840.
Louis Blanc critique l'économie libérale,
qui fait du travail une marchandise qu'on cherche à
payer le moins cher possible : les salaires ont toujours
tendance à baisser jusqu'au minimum vital nécessaire
à l'ouvrier. Le prolétaire est donc acculé
à la révolte pour éviter la misère.
Ce seul fait condamnerait le système capitaliste.
La solution est dans la libre association des travailleurs
qui, avec l'aide de l'État, formeront des ateliers
de production autogérés.
En 1848, Louis Blanc devint membre du gouvernement provisoire
: il essaya d'appliquer ses théories. Dès
le 25 février, il rédigea une proclamation
qui définissait le droit au travail, que l'État
devait assurer, et le droit d'association des travailleurs,
que l'État devait respecter. Il organisa, le 27
février, les Ateliers nationaux, qui furent transformés,
malgré lui, en chantiers de charité sans
intérêt économique. Le 28 février,
il fut nommé président d'une commission
du gouvernement pour les travailleurs, sorte de Conseil
économique et social qui délibéra
sans rien décider. Après l'émeute
du 15 mai 1848, Louis Blanc, qui n'y avait pas pris part,
fut soupçonné. Il gagna l'Angleterre, et
son exil dura jusqu'en 1870. Élu à son retour
à l'Assemblée nationale, il condamna la
Commune.
|
Blanche Pierre, rue
|
| (1821-1902
)
Proçès verbal du 4 octobre 1909.
Le Conseil municipal décide que la rue de l’Ouest
sera dénommée rue Blanche Pierre, ancien
maire de Sainte-Savine de 1893 à 1896, et bienfaiteur
de la Ville
|
Branly,
Edouard
|
 |
Inventeur
L’ancien nom de cette rue était rue des
Familles Nombreuses.
Suite à la loi Loucheur (1929), favorisant l’acquisition
de logements sociaux pour des familles nombreuses,
il fut acquis un terrain pour construire un petit “lotissement“.
|
Pour
en savoir plus,
www2.ac-lille.fr/branly
|
|
Calmette, rue du Docteur
|
 |
(Nice
1863 - Paris 1933)
Bactériologiste français, créateur
de l’Institut Pasteur
Origine voie privée, incorporation dans la voirie
urbaine.
Procès verbal du 2 septembre 1933.
Les propriétaires de la rue du Docteur Calmette,
proposent la cession gratuite de leur rue à la
Ville en vue de son incorporation dans la voirie urbaine.
Cettte rue fait partie d’un lotissement approuvé
par Arrêté préfectoral du 21 mai
1930.
|
Chanteloup,
rue de
|
| Plusieurs
hypothèses se chevauchent concernant le sens
du lieu.
-Soit Cantus Lupus: le plus simple
Au 17ème siècle, les loups étaient
dans la ville et Chanteloup était à la
limite du finage.
Bien que ce terme ne soit pas le plus prouvé,
le bon sens voudrait qu’il soit néanmoins
accepté.
-On retrouve le terme“Chialoe“ dans Chanteloup
"Cantaloe" soit le champ aux alouettes
En effet, l’endroit était “hors les
murs“, venté et peut être avec des
alouettes.
-Autre possibilité.
Le nom du propriétaire. Il y avait une villa
gallo-romaine qui a été transmise en tant
que domaine de loup.
Loup étant un prénom courant à
cette époque.
|
Concorde, rue de la
|
Nom donné le 24 juillet 1941,
Parallèlement à la rue de l’Union,
synonyme du rassemblement vu la période vécue
en cette époque.
|
Darsonval Léon
, rue
|
|
| Au début du XXe siècle, Léon
Darsonval fut l’un des premiers aérostiers
aubois. Son travail d’historien en la matière
demeure encore aujourd’hui une référence.
Léon
Darsonval a huit ans seulement lorsqu’il voit
pour la première fois un ballon. Aux manœuvres
de 1891, une Compagnie d’aérostiers s’installe
à quelques kilomètres de Vendeuvre-sur-Barse,
son pays natal. “Je me hâtai de parcourir
(...) la longue distance qui me séparait de l’aérostat.
(...) Je demeurai là, tout le jour, en compagnie
des aérostiers (...) Ces souvenirs laissèrent
dans mon jeune cerveau une empreinte inaltérable”.
Près d’un demi-siècle plus tard,
dans son livre “L’aéronautique dans
le département de l’Aube du dix-huitième
siècle à nos jours”, l’émotion
est toujours la même.
Léon Darsonval n’aura de cesse, durant
toute son existence de voler en ballon, battant des
records de distance, malgré les dangers encourus
à l’époque, de faire la promotion
de sa passion, puis de l’aviation.
Le 5 juin 1951, Léon Darsonval décède.
Sa mémoire est toujours présente à
l’esprit de nombreux Saviniens qui l’ont
côtoyé.
|
|
Elisa, rue
|
Incorporée dans le domaine public,
la rue Elisa porte le nom de l'ancienne voie privée.
Elisa était le prénom de la fille de M.
André Rothier, de la "villa Rothier",
sise à Troyes.
Celui-ci céda gratuitement la dite rue à
Sainte-Savine, le 23/09/1954.
|
Ferry Jules, rue
|
 |
(1832
- 1893)
Proçès verbal du 25 mars 1912
Dénomination de la nouvelle rue mettant en
communication la rue de Sens
à la rue Louis Blanc.
Jules Ferry, homme d’Etat français, ministre
de l’Instruction publique,
contribua à l’organisation de l’enseignement
primaire ainsi qu’à l’expansion coloniale
de la France.
(Biographie tirée du Procès verbal)
Il est entendu que le nom Jules Ferry sera également
attribué au nouveau groupe scolaire situé
dans ladite rue.
|
Flammarion Camille, rue
|
 |
(Montigny
le Roi, Haute Marne, 1842 - Juvisy-sur-Orge, 1925)
Astronome français.
Auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation,
parmi lesquels une célèbre “Astronomie
populaire“ (1879).
Fondateur de la Société astronomique de
France (1887).
Rue à l’origine privée. Cession à
la voirie urbaine.
Proçès verbal du CM du 25 mai 1935.
Les propriétaires de la rue Camille Flammarion
proposent la cession gratuite de leur rue à la
Ville en vue de son incorporation dans la voirie urbaine.
Cette rue fait partie d’un lotissement approuvé
par Arrêté préfectoral du 18 mai 1926
et a été construite conformément
au programme annoncé à l’Arrêté
susvisé.
|
Gallieni, avenue Général
|
 |
(Proçès
verbal du 19 juin 1922)
La mémoire du Général Gallieni
mérite hautement d’être honorée.
En dehors des éminents services qu’il a rendu
au Pays dans sa belle carriere coloniale, nous lui devons
dans notre région une reconnaissance spéciale.
En effet, c’est grâce à son initiative
ainsi qu’à son activité et à
son incomparable action que nous avons ici été
préservés de l’invasion.
Les allemands étaient à Mailly et si la
bataille de la Marne avait été retardée
d’un jour ou deux, les hostilités, avec toutes
leurs calamités, auraient été portés
chez nous.
Quant à la rue qu’il convient de choisir,
il n’y en a pas d’autre que la route de Sens,
c’est à dire la principale de nos voies publiques.
D’ailleurs cette dénomination de “route
de Sens“ ne convient plus guère au centre
d’une agglomération importante.
Cette dénomination serait seulement conservée
dans la partie excentrique de la ville. Le Conseil se
déclare prêt à se prononcer immédiatement
et prend la décision suivante:
La route de Sens, depuis l’origine jusqu’à
la rue des Dames, portera désormais la dénomination
d’Avenue Général Gallieni.
|
Guilbaud, rue du Commandant
|
A
l’origine voie privée, incorporée
dans la voirie publique.
Procès verbal du CM 2sept 1933.
Les propriétaires de la rue du Commandant Guilbaud
proposent la cession gratuite de leur rue à la
Ville en vue de son incorporation dans la voirie urbaine.
Cette rue fait partie d’un lotissement approuvé
par Arrêté préfectoral en date du
5 juin 1929 .
Un destin hors du commun :
En juin 1928, le 47e prototype LATHAM, tout nouvel hydravion
à long rayon d'action, se prépare à
traverser l'Atlantique d'une seule traite mais le sort
en décide autrement.
Le ballon dirigeable ITALIA, après un survol du
pôle nord, s'écrase sur la banquise. Perdus
dans les glaces les quelques rescapés, dont le
général italien NOBILE, envoient un SOS
qui soulève une extraordinaire solidarité
internationale. La Norvège, sous l'impulsion de
l'explorateur Roald AMUNDSEN, demande l'aide de la France.
Le ministre de la Marine, Georges LEYGUES, décide
d'envoyer le LATHAM 47 et confie cette mission au
Capitaine de Corvette GUILBAUD, secondé
par le Lieutenant de Vaisseau CAVELIER DE CUVERVILLE,
le Maître Mécanicien BRAZY et le Second -
Maître Radio VALETTE.
Le 16 juin à 08h00, l'équipage du LATHAM
47 s'envole vers BERGEN où il arrive après
13 heures de vol.
Le 17 juin, les pleins sont faits, Roald AMUNDSEN et le
pilote Leif DIETRICHSON embarquent pour participer aux
recherches.
Le 18 juin à 04h00, l'hydravion amerri à
TROMSOË pour y effectuer une ultime révision
des moteurs.
Profitant d'une éclaircie, le LATHAM décolle
à 16h05 pour le SPITZBERG. GUILBAUD
et CUVERVILLE saluèrent de la main une dernière
fois. Le temps très orageux aura raison de l'expédition.
Des pêcheurs prétendirent avoir aperçu
l'hydravion à quelques miles de la côte au
nord de FUGLOY. Au cours de l'été suivant,
1 flotteur et 2 réservoirs d'essence seront retrouvés…laissant
supposer que le LATHAM avait dû se poser en catastrophe,
moteurs en panne dans les parages de l'Ile aux Ours.
La disparition de cet équipage héroïque
provoquera beaucoup d'émoi en France et en Norvège.
Le mémorial de Caudebec en Caux sera érigé
et inauguré en 1931 et en 1933, les officiers de
réserve de Vendée fondent le prix GUILBAUD
- DE CUVERVILLE. Il sera attribué, d'année
en année, à un officier de marine aviateur
qui s'est distingué dans l'entraînement pratique.
Ce trophée disparaîtra dans la tourmente
de la guerre 39-45.
|
Guynemer Georges, rue
|
A
l’origine rue privée (rue des Alpes) incorporée
au domaine public
le 2 septembre 1933.
Les propriétaires de la rue des Alpes proposent
la cession gratuite de leur rue
à la Ville, en vue de son incorporation dans la
voirie urbaine.
Cette rue a été construite par l’association
syndicale constituée par les intéressés.
Le projet d’aménagement du lotissement a
été approuvé par Arrêté
préfectoral
du 24 février 1930 et l’Association a bénéficié
des dispositions de la loi du 15 mars 1928 concernant
les lotissements
défectueux.
Né à Paris le 24 décembre 1894.Georges
Guynemer veut s'engager en 1914, mais est refusé
pour raison de santé. Il réussit à
se faire admettre comme élève mécanicien
en novembre 1914. Elève pilote en janvier 1915.
Breveté, rejoint la MS 4 le 8 juin 1915. Première
victoire le 19 juillet.
Blessé en mars 1916 devant Verdun, revient au front
en mai et participe à la bataille de la Somme.
Une étonnante série de victoires commence.
Le capitaine Guynemer disparaît
" en plein ciel de gloire " le 11 septembre
1917. Il était titulaire de 54 victoires et de
755 heures de vol.
Le vainqueur du combat de Poelcapelle dans lequel Guynemer
trouve la mort, est le lieutenant Wisseman. Il devait
être abattu à son tour par Fonk le 30 septembre
1917.
|
Hauvy, rue
|
A l’origine, rue privée
Procès verbal du CM du 17 juin 1907.
Le propriétaire de la rue Hauvy consent à
abandonner gratuitement cette rue à la Ville moyennant
le versement préalable d’une somme de 448,95
F, montant de la dépense à faire d’après
une estimation faite par le service de la voirie pour
remettre la rue en état.
|
Lamartine Alphonse de, rue
|
 |
(1790
- 1869)
Poète et homme politique français.
Alphonse de Lamartine est né à Mâcon
en 1790. Après une enfance passée à
Milly, Lamartine voyage en Italie, puis se met au service
de Louis XVIII. C'est à cette époque qu'il
commence à composer de la poésie. Son premier
ouvrage, "Les Méditations poétiques",
publié en 1820, reçoit un succès
retentissant et il n'est pas exagéré d'affirmer
que ce livre est le premier recueil romantique de la littérature
française.
Les thèmes religieux revêtent une importance
considérable dans la poésie de Lamartine,
ce qui est particulièrement sensible dans ses "Harmonies
poétiques et religieuses" publiées
en 1830 et dont certaines pièces furent mises en
musique par Franz Liszt. Cependant, la mort de sa fille,
Julia, en 1832, et l'engagement politique de plus en plus
actif de Lamartine changent le nature de la foi de Lamartine
et le poète devient le défenseur d'un christianisme
libéral et social.
L'influence politique de Lamartine atteint son apogée
en 1848, alors qu'il devient ministre des Affaires étrangères.
À partir du coup d'état dirigé par
Napoléon III en 1851, Lamartine doit se retirer
de la scène publique. Accablé de dettes,
le poète doit s'astreindre à des travaux
littéraires qui l'intéressent de moins en
moins.
C'est à Paris, dans une relative indifférence
du public littéraire, que Lamartine meurt en 1869.
Procès verbal du CM du 10 mai 1926.
Changement de nom de la rue des Noës.
A dater de l’approbation de la présente délibération,
la section comprise
entre la rue Restard (Troyes) et la rue du Hamelet se
dénommera
rue Alphonse de Lamartine.
|
Lavoisier, rue
|
 |
(Paris 1743 - idem 1794)
Savant et administrateur français.
Fondateur de la chimie moderne, découvrit la
composition de l’air et de l’eau.
En tant que fermier général depuis 1778,
il fut condamné et exécuté avec
les autres fermiers généraux pendant la
période de la Terreur.
|
Pour
en savoir plus,
www.infoscience.fr/lavoisier.html
|
|
Médéric, rue Gilbert (Védy)
|
 |
Gilbert Védy est né le
16 février 1902 à Paris dans le 14ème
arrondissement.
Ingénieur dans une entreprise de travaux publics
dans la région de Cherbourg
jusqu’ en 1940, il entre ensuite dans le mouvement
de résistance de Maurice
Ripoche, "Ceux de la Libération" (CDLL),
situé en zone occupée.
Très actif sous le nom de "Médéric",
il s’occupe de l’organisation du Mouvement.
En 1942, CDLL fusionne avec le mouvement "Vengeance"
et
En octobre 1942 a lieu l’engagement officiel du
mouvement et de ses membres dans la France Combattante.
Maurice Ripoche étant arrêté fin
1942, Roger Coquoin, Jacques Ballet et Médéric
assurent conjointement la direction du mouvement.
En septembre 1943, Médéric part pour Londres,
au titre de la Délégation des mouvements
de Résistance qui discute avec les services de
la France Libre
de la mise en place des futurs comités de libération
en métropole.
Par ailleurs délégué de la Résistance
à l’Assemblée consultative mise
en place à Alger en novembre 1943, Médéric
fait plusieurs voyages dangereux entre la métropole,
Londres et Alger.
En janvier 1944, il est à Alger lorsqu’il
apprend la mort du chef de "Ceux ce la Libération",
Roger Coquoin, abattu dans un guet-apens.
Sans hésiter, il retourne en France.
Il est débarqué dans le Finistère
par une vedette lance-torpilles et se rend à
Paris pour prendre la tête du mouvement.
Trois jours après son arrivée, le 21 mars
1944, il est arrêté et interrogé
par le commissaire David, Chef de la brigade Spéciale
"anti-terroriste" française .
Lors de l’interrogatoire, il préfère
s’empoisonner plutôt que de risquer de parler
et décède quelques heures plus tard à
l’Hôtel Dieu.
Il est inhumé au cimetière des Batignoles
près de la Porte de Clichy.
- Chevalier de la Légion d’Honneur
- Compagnon de la Libération décret du
29 avril 1944
- Croix de Guerre 39/45
- Médaille de la Résistance
|
Montgolfier, rue
|
|
Les frères de Montgolfier : Industriels
et inventeurs français.
- Joseph de Montgolfier :
Vidalon-lès-Annonay, Ardèche, 1740 - Balaruc-les
–Bains, Hérault, 1810
- Etienne de Montgolfier :
Vidalon-lès-Annonay, Ardèche, 1740 - Serrieres,
Ardèche, 1799.
Ils inventèrent le ballon à air chaud,
ou montgolfière (1783),
inventèrent aussi le bélier hydraulique
ou machine servant à élever l’eau
(1792).
Etienne rénova la technique de la papeterie,
introduisant en France les procédés hollandais
ainsi que la fabrication du papier velin.
|
Pagnol
Marcel, rue
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À l’emplacement d’un
lotissement communal de 1974.
Décès à la même période
de Marcel PAGNOL, son nom a été donné
en hommage à ce poète au moment de son
décès.
Aubagne, 28 février 1895, naissance de Marcel,
fils de Joseph et d'Augustine Pagnol. En 1897, la famille
Pagnol s'établit à Saint-Loup, dans la
banlieue de Marseille.
1910, Augustine meurt d'une congestion pulmonaire.
En 1913, Marcel obtient son baccalauréat en philosophie
(mention assez bien). Il est mobilisé à
Nice puis réformé en janvier 1914. Il
devient alors répétiteur aux collèges
de Digne et de Tarascon.
1916 : mariage avec Simone Collin. Marcel passe cette
année-là une licence de Langues et de
Littérature. A partir de 1917, il est nommé
professeur-adjoint dans différents collèges,
puis rejoint le lycée Condorcet à Paris
en 1922. A ses heures perdues, il s'essaye à
la poésie et, à l'occasion d'une rencontre
avec Orane Demazis en 1923, se met à écrire
pour le théâtre.
Marcel Pagnol décide de vivre de sa plume et
abandonne l'enseignement en 1927. Ses pièces
Marius (1929) et Fanny (1930) sont
des succès. Pagnol se tourne dès 1930
vers le cinéma parlant. Il a une liaison avec
Kitty Murphy, qui lui donne un fils, Jacques. Il quitte
Paris pour Marseille en 1932, où il monte ses
propres studios. Il achète, en territoire d'Aubagne,
24 hectares de terres et de garrigues, avec l'intention
d'y édifier une cité du cinéma,
une sorte de "Hollywood provençal",
pour y tourner ses films en plein air. Joffroi (1933),
Angèle (1934), Merlusse et Cigalon
(1935), César (1936), Regain (1937)
et d'autres succès y seront réalisés.
En 1933, naissance de Jean-Pierre, fils de Marcel Pagnol
et d'Orane Demazis. Yvonne Pouperon sera la mère
de son troisième enfant, Francine, en 1935.
En 1941, Marcel divorce d'avec Simone. 1942 voit la
vente de ses studios à la Gaumont. En 1944, il
est élu président de la Société
des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. La même
année, il rencontre Jacqueline Bouvier, qu'il
épouse un an plus tard. Frédéric,
quatrième enfant, nait en 1946. Marcel Pagnol
est élu à l'Académie Française
la même année.
En 1951 naît le deuxième enfant du couple,
Estelle, qui décédera trois ans plus tard.
1951 est aussi l'année de la mort de Joseph Pagnol.
Marcel Pagnol publie La Gloire de mon Père
(1957), Le Château de ma Mère
(1959), et Le Temps des Secrets (1960). Il
publie L'Eau des collines : Jean de Florette et
Manon des Sources (1962), puis se consacre à
la télévision en signant plusieurs adaptations.
Marcel Pagnol s'éteint square de l'avenue-du-Bois,
à Paris, le 18 avril 1974.
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Pour
en savoir plus,
www.marcel-pagnol.com
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Rouget de l’Isle, rue
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(Lons le saunier 1760 - Choisy le
Roi 1836)
Compositeur et officier français.
Officier du génie en garnison à Strasbourg,
il composa le Chant de guerre pour l'armée du
Rhin en 1792 qui devint La Marseillaise. Incarcéré
sous la Terreur, il écrit, après sa libération,
un hymne dithyrambique sur la conjuration de Robespierre
en 1794, un Chant des vengeances 1798, un Chant des
combats, pour l'armée d'Egypte en 1800, la mélodie
de cinquante chants français, des romances et
des livrets d'opéra.
L‘origine de la rue est privée
Procès verbal du CM 2 sept 1933.
Les propriétaires de la rue Rouget de l’Isle
proposent la cession gratuite de leur rue à la
Ville.
Cette rue a été construite par l’Association
syndicale constituée entre les intéressés.
Le projet d’aménagement du lotissement
a été approuvé par Arrêté
préfectoral du 11 septembre 1930 et l’Association
a bénéficié des dispositions de
la loi du 15 mars 1928 concernant les lotissements défectueux.
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Zamenhof Lazare Louis,
mail
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(15 décembre 1859 - 14 avril 1917)
Lazare Louis Zamenhof naquit et grandit à Bialystok,
qui se trouve aujourd'hui en Pologne, mais, qui à
sa naissance, se trouvait sous protéctorat russe.
Dans cette ville, vivaient principalement cinq communautés:
des Polonais, des Russes, des Allemands, des Juifs et
des Lithuaniens. Les communautés étaient
soudées et relativement hermétiques les
unes par rapport aux autres, et les sentiments interéthniques
se situaient entre la haine, l'animosité ou l'indifférence.
Bien entendu, chaque groupe parlait sa langue, sans
pour autant comprendre celle de l'autre, ce qui ne pouvait
que renforcer l'étanchéité des
groupes sociaux et linguistiques. C'est alors que Zamenhof
eut l'idée de créer et de développer
une langue neutre, véritable idiome vernaculaire,
qui, en marge de la langue maternelle de chacun, servirait
à comprendre l'autre sans lui imposer son mode
de pensée, et, pensait Zamenhof, amènerait
l'humanité à se retrouver.
A en croire les rares clichés photographiques
de Zamenhof, on aurait tort de penser qu'il s'agissait
d'une idée utopique dans la tête d'un vieil
homme. Zamenhof eut l'idée de sa langue, alors
qu'il n'avait pas trente ans. (exactement 28 !). En
1887, il publie un petit fascicule, Lingvo Internacia,
qu'il signe du pseudonyme de "Doktoro Esperanto".
L'ouvrage reçoit un accueil chaleureux, car la
langue est facile, logique et harmonieuse, sa grammaire
s'apprend en une demi-heure, et elle possède
une réelle beauté littéraire. Un
mouvement de soutien s'organise et prend de l'ampleur
: en 1905, Zamenhof préside le premier Congrès
international espérantiste, à Boulogne-sur-Mer.
En fait, on ne possède pas de photos de Zamenhof
jeune, et ce n'est que lorsque sa langue connut un certain
succès, au début du XXe siècle,
que Zamenhof devint la proie des photographes, des journalistes
et des peintres.
En 1905, Zamenhof publia son "Fundamento de
Esperanto", qui explique et fige les principes
de base, la structure et la formation de la langue.
L'esperanto est probablement l'exemple le plus réussi
de langue artificielle. On estime aujourd'hui à
2 000 000 de personnes qui peuvent s'exprimer en esperanto.
La Universala Esperanto-Asocio (fondée en 1908)
est présente dans plus de 80 pays, avec des associations
nationales esperantistes dans plus de 50 pays. Il existe
un peu plus d'une centaine de publications et 30.000
livres en esperanto.
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